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A l’origine, la ville s’appelait Kombemtinga, la "terre des guerriers". Les versions expliquant ce changement d’appellation sont nombreuses et parfois opposées.
De façon plus certaine, on peut affirmer que la ville a été fondée au onzième siècle par les Nyonyonsé. Pour la suite, Selon la version du Larlé Naba, détenteur des secrets de l’Empire mossi, les fondateurs, subissant des assauts répétés d’un peuple voisin, durent demander la protection de l’Empereur mossi Zoungrana, alors établi à Tenkodogo. Zoungrana confia la défense de la ville à son fils Oubri. Les Nyonyonsé se soumirent, et la localité fut alors baptisée "Wogdgo" : Venez m’honorer. C’est cette appellation qui aurait évolué pour donner "Woghodogo", puis "Ouagadougou" dans sa version occidentalisée.
La ville devint capitale de l’Empire mossi en 1441 sous le règne de Naba Niandéfo. Mais ce n’est qu’en 1681 qu’elle deviendra résidence permanente des empereurs, avec Naba Sanem.
Des quartiers se créent alors rapidement autour du palais impérial. Ils ont conservé jusqu’à ce jour leur nom : Ouidi, quartier du chef de la cavalerie. Dapoya, quartier des captifs affranchis. Paspanga, où les empereurs nouvellement intronisés vont recueillir la soumission des dignitaires de l’Empire, etc.
Devenue capitale du territoire de Haute-Volta en 1919, la ville perd sa prééminence pendant les années de partage du territoire (1932-1947). A la reconstitution de la Haute-Volta, l’administration est de nouveau transférée à Ouagadougou.
De l’ arrivée du chemin de fer, en 1954, jusqu’à l’indépendance (1960), la population de la ville va doubler, passant de 30 000 à plus de 60 000 habitants. Par la suite, le nombre de Ouagalais doublera régulièrement tous les dix ans : 500 000 au début des années 90 et plus d’un million aujourd’ hui.
Vingt-cinq kilomètres d’est en ouest et une trentaine du nord au sud, la capitale burkinabè, l’une des plus étirées d’Afrique, poursuit son expansion. Le nouveau quartier Ouaga 2000 et la Zone d’activités commerciales et administratives (Zaca) ont permis de désengorger le cœur de la capitale burkinabè, qui compte, avec les 17 villages qui lui sont rattachés, près de 1,5 million d’âmes. Désormais, place au Grand Ouaga (GO). C’est dans ce vaste territoire de 3 300 km2, englobant la province du Kadiogo, siège de la commune urbaine de Ouaga et de 8 communes rurales, dont Loumbila, située dans le Plateau-Central, que vivront 4,5 millions de Ouagalais en 2015.
Sachez tout d’abord que Ouagadougou est historiquement le territoire des mossis. L’histoire de la ville est fortement marquée par cette ethnie.
Ouagadougou est la capitale du Burkina Faso, elle héberge environ 1,3 millions d’habitants sur une population totale de 15 millions de Burkinabè. elle est située au centre du pays, sur un plateau, au cœur d’une région agricole. Le maire de la ville est Simon Campaoré.
Plus grande ville du Burkina, capitale politique, elle est également centre commercial et administratif. L’essentiel des organismes internationaux y sont représentés. L’aéroport international est très proche du centre ville.
La langue officielle est le français mais le moré, langue des mossis, est également très utilisée par la population.
La monnaie usuelle est le franc CFA qui dispose d’une partité fixe avec l’euro (656 Fcfa = 1 euros). Les pièces de 100 Fcfa sont surnommées les "jetons" et sont indispensables pour ceux qui possèdent une voiture. En effet, le gardiennage des voitures est quasiment obligatoire et la facture est fixe : 100 Fcfa.
La présence dans la ville de Ouagadougou d’une université entraine un flux important de jeunes qui donnent à la ville son ambiance unique.
En journée, il est difficile de voir une quelconque animation, certainement à cause du climat sahélien qui entraine une chaleur extrême. Rencontrer véritablement des piétons est même problématique parce qu’ici, chacun à sa mobylette et le soleil ne donne pas envie de trainer.
Il faut attendre la nuit pour voir la ville s’animer peu à peu et se rendre compte du fait que les Ouagalais ne sont vraiment pas casaniers et aiment bien le mouvement.
Oh oui Ouga c’est l’ambiance ! Dhé !
Ouaga c’est le son, les bruits de chars, les cireurs de chaussures, les maquis, les gos, les grands boulevards, le fespaco, la chaleur, les poulets grillés, les gros 4*4 qui cotoient les vélos et les motos....
Ouaga c’est tout ça, et c’est comme ça !
Accessibilité : Plusieurs routes permettent de relier les principales villes du pays et par delà, d’atteindre les pays voisins ; ainsi :
Liaisons aériennes : L’aéroport international de Ouagadougou reçoit des vols reguliers et des vols charters des compagnies nationales et internationales : Air Burina, Air France, Air Ivoire, Air Sénégal International, Afriquyah, RAM, Point Afrique, etc.
Liaisons par route : De nombreuses sociétés privées assurent les liaisons inter urbaines et inter étatiques. Les plus régulières sont STMB, SOGEBAF, TSR, TCV, Rakiété , Rayi’s, OA, etc… Les départs et arrivées ont lieu à partir des gares routières qui sont dispersées dans la ville. Pour les déplacements en ville, 2 types de taxis cohabitent : les taxis – compteurs et les taxis classiques. Il est également possible de louer des motocyclettes et des véhicules ( agence Avis)
Liaisons ferroviaires : Une seule ligne ferroviaire relie Ouaga à Abidjan en passant par Bobo-Dioulasso 3 fois dans la semaine pour les transports passagers (Mardi, Jeudi et Samedi)
Restauration : Les hôtels disposent de restaurant qui offrent des menus internationaux. Pour les spécialistes, les restaurants ci après sont recommandés .
Loisir – Détente :
Commodités : Marchés de quartiers, station – services, garages, banques, librairies, papeteries, journaux, pharmacies, hôpitaux, cliniques, commerces alimentaires, Sonapost, Pressing, Cybercafé, Kiosques à souvenir, Salon de thé, Pâtisserie , Glaces, boutiques habillement, Salon de coiffure –manucure.
Attraits touristiques : En ville : le tour de ville comprend les zones d’intérêt ci après :
Ouagadougou est également célèbre pour les FESPACO, le SIAO, le SITHO , FITMO, le FITO et les autres festivales qui s’y déroulent à des périodicités précises (lien avec manifestations culturelles).